Un nom déjà pris dans l’histoire
Le pseudonyme de Laurent, Eldoranext, faisait déjà référence à l’Eldorado : un lieu de richesses infinies, inaccessible à qui n’a pas les bons outils. Il fallait rester cohérente avec ce qui existait déjà, sans toucher ni au nom de la marque ni au pseudonyme de son fondateur.
L’Eldorado numérique, du conflit au récit
Le conflit de Miller nous a permis d’identifier la tension centrale de Pairokay : une course à la richesse, et la nécessité de guider les clients dans cette ruée vers l’or numérique. Le SaaS est devenu une boussole, un artefact capable de guider les utilisateurs à travers les méandres du web jusqu’aux trésors cachés. Eldoranext lui-même incarnait cette quête réussie : un baroudeur revenu les poches pleines.
De cette idée de compagnonnage est née une mascotte : un perroquet, déjà présent dans le nom de l’outil, pensé pour guider les utilisateurs en infobulles, voire porter l’interface d’un futur chatbot.
Un point important à noter
A titre personnel, je déteste les mascottes…
Il est TRÈS rare que je propose de créer une mascotte. Je les trouve suremployées pour pas grand-chose et elles finissent généralement par n’être que des gimmicks sans saveur sur des powerpoint. Cela étant, le nom même de Pairokay et le besoin de différenciation avec le personal branding d’Eldoranext (Laurent Prévost) m’a fait faire cette petite exception.

Eldorapunk : conquistadors et cyberpunk
La direction artistique s’est d’abord tournée vers l’univers des conquistadors et des explorateurs. Il manquait un élément essentiel : la technologie, puisque Pairokay est une solution augmentée par l’IA. La fusion avec un univers cyberpunk s’est imposée : jungle inexplorée et néons, testés sur Midjourney, pour un univers que j’ai appelé Eldorapunk. Bleu électrique en toile de fond, avec la couleur réservée à la mascotte et au fondateur.

Rendre l’univers web-compatible, avec Irfane
L’arrivée d’Irfane, responsable marketing de Pairokay, a marqué un tournant. Mes premiers essais étaient denses, très marqués jeu vidéo. Ensemble, nous avons adouci les visuels pour les rendre plus lisibles à l’usage, tout en gardant le cœur de l’univers, néons et jungle, cohérent avec le secteur du SEO. Nous avons travaillé page après page sur Canva, jusqu’au choix d’une musique pour la vidéo de présentation de la marque.

Ce qui aurait pu aller plus loin
Laurent avait toutes les compétences techniques pour développer le site sans contrainte, ce qui nous a donné une grande liberté créative. Avec le recul, je pense que faire intervenir quelqu’un de spécialisé dans les possibilités narratives techniques aurait pu pousser l’immersion de l’univers Eldorapunk encore plus loin.
Ce qu’en disent Laurent et son entourage
Très bon travail, je conseille à tous de faire appel à ses services. Ça ouvre beaucoup de portes et ça ne s’invente pas, autant faire appel à une pro. La valeur ajoutée est énorme. On a maintenant une identité et une histoire à raconter. Quand tu l’appliques, ça marche.
— Laurent Prevost, fondateur de Pairokay
Quand on complimente la marque sur ses visuels, Laurent renvoie systématiquement le crédit à Irfane et à moi-même avec ce travail à deux : un choix volontaire, assumé, différenciant, au point d’intriguer de nombreuses personnes venues découvrir la marque pour ça.
Ce qui reste de ce travail
De cette fusion entre exploration et technologie est né le style « Eldorapunk », un univers immersif construit pour que Pairokay se distingue dans le monde du SEO. L’identité de la marque a continué d’évoluer depuis, notamment avec la montée de l’IA et du GEO, mais le socle narratif, lui, portait déjà cette idée de conquête.
Envie d'un accompagnement similaire ?
Réserver un échange