D’une question Twitter à une mission de naming
Léo Poitevin, fondateur d’Astrak, a posé une question sur Twitter en cherchant un nom pour son agence SEO. Ma réponse, d’abord générale, s’est transformée en une vraie collaboration pour trouver le nom de toute sa structure.
Au-delà du nom, nous avons posé l’ADN, le storytelling et une charte éditoriale. Léo n’a pas suivi ces derniers éléments au mot près par la suite, mais l’esprit s’est maintenu. Le cœur de la mission, lui, restait entier : trouver le nom.
Partir de l’ADN, pas d’une liste de mots qui sonnent bien
Le naming est parti de l’ADN construit ensemble, pas d’un brainstorm à l’aveugle. Premier axe : son propre prénom, Léo, et le lion qu’il évoque. De là est née l’idée de « Claws », pour le côté tranchant que l’ADN avait fait émerger.
La force de frappe, puis tous les abandons
Est venue ensuite la piste de la force de frappe : « Strika », « Striko ». Léo a testé chaque proposition auprès de son entourage, et retoqué tout ce qui ne sonnait pas ou ne restait pas en mémoire. Dans les abandons : « Blitz » (pour le jeu avec « Biz »), « Blitzkrieg » (pour la rapidité et la puissance d’une attaque SEO), « Brakyn » (l’idée du braquage, prendre la pole position sur Google), et des classiques comme « Vortex ».

Astrak, contraction d’assaut et de tactique
Le déblocage est venu d’une méthode que j’utilise pour nommer mes propres personnages de roman : contracter deux mots porteurs de sens plutôt que d’en choisir un seul. Assaut et tactique sont devenus Astrak.
Comme quoi…
J’en reviens toujours à la même méthode : La méthode StoryPunk. Le récit nous enseigne déjà tout ce qu’on a besoin de connaître.
Et créer un nom fait partie des choses les plus amusantes et agaçantes pour un auteur, je commence à en avoir l’habitude.
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